john ford
Posté par fandor le 28 juillet 2009
John Ford
Réalisateur, Acteur, Producteur, Producteur exécutif, Scénariste américain


Né le 1 Février 1895 à Cape Elizabeth (Maine) Décédé le 31 Août 1973
John Ford de son véritable nom « Sean O’Feeney » véritable Irlandais mais qui est né dans le Maine au Etats-Unis (1895-1973).
Il est de ces réalisateurs qui n’ont jamais leurs façons de travailler dans ce milieu si particulier qui est le cinéma, même de l’époque du muet ou alors il était assistant de son frère Francis, il gardera ses petites mimie tout au long de sa carrière qui fut très riche.
Ce fut un de ces réalisateur qui avait la liberté de faire à sa guise, d’un caractère d’Irlandais, tout le monde le respectait dans tout Hollywood,même John « Duke » Wayne avait une peur bleue de lui.
Il débute donc en 1913 une carrière qui s’échelonnera jusqu’en 1965, d’où il se retirera dans son ranch de Palm Springs.
Dès le début sous le pseudo de « Jack Ford » il dirigera surtout à ses débuts un acteur »Harry Carey » dont l’illustre fils »Harry Carey Jr. » a suivi les pas de son père (J’ai rencontré Harry Carey Jr. et Ben Johnson) à Cannes en 1996. Quel moment!
1939, La chevauchée fantastique un de ses innombrables chefs d’oeuvres avec une liste qui ne fera que s’allonger pour bien sur notre plus grand plaisir.
Des western il en fera et pas des moindre puisque non respectueux du mouvement de caméra il livrera des western qui furent reconnus dans le monde entier, il dirigea les plus grands acteurs et surtout dans la plus grande simplicité malgré son coté tyrannique, so long mister ford.
Longtemps roi du western , John Ford est le cinéaste de la mémoire , des conflits de communautés. C’est112 longs métrages , nul n’a pu concurrencer une telle richesse. cette abondance a fait son expérience et lui a rapidement donné une assurance incomparable. Ford est plus un conteur qu’un raconteur d’histoire. Sa désinvolture à pour conséquences des ratages complet dans sa filmographie, trop souvent il délaisse les éléments de départ de son scénario qui reste d’une grande médiocrité. Il maitrise l’expression de l’image comme nul autre et les ombres, les contres-jours, les cadres très vastes qui relativise la taille de l’homme son sa richesse. Les meilleurs de ces films c’est ceux ou il semble s’effacer derrières la matière filmique.

Filmographie
Frontiere chinoise (1965)
Les Cheyennes (1964)
Le Jeune Cassidy (1964)
La Taverne de l’Irlandais (1963)
La Conquête de l’Ouest (1962)
L’Homme qui tua Liberty Valance (1961)
Les Deux Cavaliers (1961)
Le Sergent noir (1960)
Les Cavaliers (1959)
La Derniere Fanfare (1958)
L’Aigle vole au soleil (1957)
La Prisonnière du désert (1956)
Ce n’est qu’un au revoir (1955)
Permission jusqu’à l’aube (1955)
Mogambo (1953)
Le Soleil brille pour tout le monde (1953)
L’Homme tranquille (1952) chef-d’oeuvre! Film nostalgique, Le microcosme du Conemara et ces us et coutumes perce sous l’oeil de la caméra de Ford. Des beuveries, des bagarres homériques, tous les acteurs fordiens sont présent dans une apothéose finale mythique!.
Le Convoi des braves (1950)
La Charge héroïque (1950) chef d’oeuvre, Un capitaine de cavalerie proche de la retraite, dirige sa dernière patrouille en 1876. Un plan magnifique en mémoire, c’est la magnifique idée de la montre: cadeau des jeunes pour sa retraite (pas de conflit de génération pour Ford mais une passation en douceur). Mon film préféré par la narration, l’histoire, sont coté contemplatif et sa nostalgie.
Rio Grande (1950) superbe! Un film qui aborde l’après guerre de sécession et ces plaies restés ouvertes et la famille. Rio Grande fait partie de la trilogie cavalerie américaine, avec des plans superbes et des acteurs de hauts niveaux.
Planque malgre lui (1950)
Le Massacre de Fort Apache (1948) un formidable henry fonda!. Premier volet de la trilogie de la cavalerie, le film est aussi, pour Ford, celui de la passation entre Fonda et Wayne. Film réaliste et dur, qui fonctionne sur l’opposition de ces deux vedettes. Une grande bataille finale qui augmente le mythe fordien.
Le Fils du désert (1948)
Dieu est mort (1947)
Qu’elle était verte ma vallée (1946) chef-d’oeuvre , strictement limité au village de mineurs du Pays de Galles, centré sur le décor de la rue principale. Filmé dans un style lent et au scénario nostalgique qui donne une égale valeur aux instants dramatiques comme aux épisodes heureux. La famille est l’intérêt de ce film.
La Poursuite infernale (1946)
Les Sacrifiés (1945)
La Bataille de Midway (1942)
La Route du tabac (1941)
Les Raisins de la colère (1940)
La Chevauchée fantastique (1939)
Vers sa destinée (1939) -- 8/10
Sur la piste des Mohawks (1939) -- 8.5/10
La Mascotte du régiment (1937)
Je n’ai pas tué Lincoln ( The Prisoner of Shark Island) John Ford, 1936, 8/10 (page 7)lien
Mary Stuart (1936)
Révolte à Dublin (1936)
Le Mouchard ( The Informer)- Réal. John Ford , 1935, 7/10
Steamboat round the bend (1935)
Toute la ville en parle (1935)
La Patrouille perdue (1934)
Judge Priest (1934)
The World moves on (1934)
Tête brûlée (1932)
Hangman’s House (1928)
Maman de mon coeur (1928)
Les Quatre fils (1928)
The Shamrock Handicap (1926)
Trois sublimes canailles (1926)
Pour la sauver (1920)
A l’assaut du boulevard (1917)
Straight shooting (1917)
The Iron Horse
Ses western:
Les cheyennes (Cheyenne Autumn) (1964) (Aussi producteur)
La conquête de l’Ouest (How the West Was Won) (1962)
l’Homme qui tua Liberty Valance ( The man who shot Liberty Valance) 1962,John Ford , (page 6) 10/10
Les deux cavaliers (Two Rode Together) 1961 (Aussi producteur)
Le sergent noir (Sergeant Rutledge) (1960)
Les cavaliers (Horse Soldiers, The) (1959) -- 8/10
La prisonnière du désert (The Searchers) (1956)
Hondo 1953 (Réalisateur de seconde équipe uniquement)
Rio Grande de John Ford , 1950, 8/10, (page 7) lien
Le convoi des braves (Wagon Master) (1950)
la charge héroïque ( She Wore a Yellow Ribbon), John Ford, 1950 10/10 ( page7) lien
Le fils du désert (3 Godfathers) (1948)
Le massacre de Fort Apache (Fort Apache) (1948)
La poursuite infernale (My Darling Clementine) (1946)
sur la piste des Mohawk ( Drums along the Mohawk) John Ford, 1939, 8,5/10 ( page 7)
La chevauchée fantastique (Stagecoach) (1939)
Black Billy au Canada (Rider of the Law) 1919
Le roi de la prairie (Ace of the Saddle) 1919
Le proscrit (Outcasts of Poker Flat, The) 1919 (Un remake a eu lieu en 1948)
La vengeance de Black Billy (Riders of Vengeance) 1919
By Indian Post (1919)
Gun Packer, The (1919)
Gun Law (1919)
Le serment de Black Billy (Bare Fists) 1919
A la frontière (Fight for Love, A) 1919
Sans armes (Roped) 1919
Le frère de Black Billy (Three Mounted Men) 1918
Le bébé du cowboy (Woman’s Fool, A) 1918
Du sang dans la prairie (Hell Bent) 1918
Thieves’ Gold 1918
La femme sauvage (Wild Women) 1918
Le cavalier fantôme (Phantom Riders, The) 1918
Le ranch Diavolo (Straight Shooting) 1917
Pour son gosse (Soul Herder, The) 1917
Trail of Hate (1917)
The tornado, 1917
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